4.1. La campagne au quotidien
Reconnaissance géotechnique pour la réalisation
de la piste 4.
Ces travaux ont duré tout le mois de juin. Ils étaient
menés par le laboratoire de GTM dont le représentant
sur le chantier est Monsieur Nicolas Ménard.
Comme début juin, le plus gros travail pour la piste 4
consistait à élaborer les plannings et à
définir la synoptique du mouvement des terres, j'ai été
affecté dans cette phase préparatoire à la
reconnaissance géotechnique du chantier. J'ai alors assisté
Monsieur Nicolas Ménard dans la campagne de sondage.
Nous étions donc les premiers avec les géomètres
à intervenir sur l'axe de la future piste et sur les différentes
zones d'emprunts de limon ou de marne.
Nous allions mener une campagne de sondages qui devait donner
une idée représentative des matériaux que
nous allions "bouger", notamment vis-à-vis de l'état
hydrique, des quantités et d'éventuels traitements.
Ainsi à partir d'un levé topographique des différentes
zones de sondage, nous établissions un maillage carré
de 100 m et un maillage triangulaire de 70 m. Pour chaque zone
nous n'avions plus qu'à implanter des piquets de sondage
sur lesquels nous reportions SP (pour sondage pelle) suivi d'un
numéro en vue d'identifications et de repérages
ultérieurs.
Dans un premier temps nous avons sondé l'emprunt RD212.
Il s'agit d'un stock de limon qui se trouve au nord-est de l'aéroport
en bout de piste 1. Nous travaillions sous les avions qui décollaient
et atterrissaient de façon continue. Seul le Concorde nous
dérangeait réellement, mais le spectacle était
magnifique...
Sur cet emprunt nous côtoyions des archéologues
qui avait déjà bien remué le terrain. Ils
avaient réalisé une série de tranchées
parallèles de 1 m de profondeur, y plaçant de part
et d'autre limon et terre végétale.
Nous avons implanté les piquets de sondage en chaînant
les carrés de 100 m et les intersections de diagonales.
Le travail préliminaire sur les levés topographiques
nous permettait de connaître le nombre de sondages et de
choisir le meilleur maillage. L'implantation n'était pas
un exercice de topographie mais nous la menions de la façon
la plus conforme à ce que nous avions décidé.
Une équipe de topographes venait, une fois notre travail
terminé, lever nos piquets de sondage d'une façon
très précise à l'aide d'un GPS.
L'emprunt de limon était à l'entière disposition
des archéologues. Nous avons dû obtenir l'accord
et l'autorisation d'ADP pour pouvoir entrer sur le site. Nous
agissions avec les archéologues avec la plus grande diplomatie.
C'est ainsi que nous leur avons soumis le levé topographique
de nos intentions des sondages. Nous avons pu mener la majorité
de nos sondages avec leur consentement. Nous avons dû en
déplacer certains. Ils ont également voulu assister
au creusement de quelques sondages car la profondeur à
laquelle nous descendions les surprenait. Nous percions complètement
la couche de limon, nous arrêtions le sondage dès
que nous atteignons la couche de marne. Ceci se traduisait par
l'apparition de nodules blancs dans les derniers godets à
environ 5 m de profondeur et aussi par le fait que la couche de
marne était plus dure à percer.
Pour
réaliser ces sondages, une pelle CAT 317 avec chauffeur
de SOCEMAT (filiale de RAZEL spécialisée dans la
location de matériel) était à notre entière
disposition. Il nous fallait environ vingt-cinq minutes pour réaliser
un sondage, quand celui-ci ne présentait aucune difficulté
(fouille stable, matériaux homogènes). Nous notions
toutes les informations pour réaliser les coupes de sondages
de l'emprunt. Les épaisseurs de chaque couche étaient
mesurées (TV et limon pour cet emprunt). La pelle prenait
soin de placer ses godets dans l'ordre où elle les sortait,
de telle sorte que nous puissions faire nos prélèvements
tous les mètres et que les matériaux se retrouvent
à leur place initiale une fois le trou rebouché.
C'est un souci de qualité qui nous obligeait à veiller
à ce que le pelleteur s'attarde réellement à
remettre correctement les matériaux en place. C'est une
méthode qui prit toute son importance dans les emprunts
de marne où la nature des matériaux et leur état
hydrique changeaient tous les mètres. Il n'était
alors pas opportun de créer des cheminées de marne
ou des poches isolées de matériaux disparates.
Pour chaque sondage un prélèvement de quelques kilos
était fait tous les mètres. Je remplissais les sacs
à l'aide d'une cuillère de prélèvement
et je portais dans un carnet toutes les observations concernant
le sondage : nature des matériaux rencontrés, plasticité,
épaisseur des couches, nombre de sacs. Sur chaque sac l'identification
était double. A l'extérieur, je portais au feutre
indélébile les renseignements suivants : le numéro
de sondage, le chantier et la profondeur du prélèvement
(par exemple : SP155 ADP Lot 14X 1,20/2,20). Mais les frottements
et l'humidité faisaient parfois disparaître ces informations.
Ainsi je complétais ce repérage, complété
des essais à réaliser par une étiquette plastifiée
placée à l'intérieur du sac.
L'épaisseur moyenne de la couche de limon était
de 4,50m et par la suite nous menions les sondages au moins jusqu'à
cette profondeur. Ceci faisait donc quatre sacs par sondage. En
une journée je réalisais environ quinze sondages
et tous les soirs, je devais remettre ces sacs au laboratoire
de GTM à Fleurines, près de Senlis. L'équipe
du laboratoire a pu me présenter le matériel dont
elle disposait et m'a expliqué les essais que nous lui
commandions. J'ai déjà par ailleurs réalisé
ces essais en travaux pratiques de géotechnique au laboratoire
de l'école.
Dans un premier temps, j'ai assisté Nicolas Ménard
dans les sondages,très rapidement, il m'a confié
la responsabilité de leur réalisation. Il venait
pour me guider lorsque nous abordions un nouveau site pour me
présenter les matériaux qui le constituaient et
généralement nous implantions les piquets de sondage
ensemble.
La campagne de sondage pris très vite une autre tournure
car, plus qu'une simple reconnaissance géotechnique des
futurs sites du chantier, elle était devenue une véritable
quête du limon. En effet la couche de forme de la piste
est en limon traité et le seul emprunt de limon qui ait
été mis à notre disposition par le Maître
d'Oeuvre se trouve séparé du futur chantier. Le
seul lien avec le site est la départementale.
Comme le spécifie le CCTP, l'emprunt de limon "nécessite
d'emprunter des routes publiques pour l'acheminement des matériaux
vers le chantier. Une attention toute particulière sera
apportée à la conservation des routes en bon état
de propreté et donc à l'utilisation des moyens de
lavage des engins de transport”. Ceci implique l'utilisation de
semi- remorques ou de 6x4 qui montrent leur limites sur les pistes
de chantier. La découverte de limon dans les emprunts qu'il
nous était permis de sonder puis d'utiliser, nous permettrait,
en fonction des quantités trouvées de proposer au
client une variante. Il serait assurément plus intéressant
de limiter les distances de transport et de diminuer le trafic
routier.
Les premiers sondages que j'ai réalisés en bout
de piste 1 se trouvaient sur un terrain vierge, ce qui expliquait
la présence des archéologues et la qualité
des matériaux rencontrés. Aussi quand j'ai attaqué
l'emprunt de marne du dépôt du VOR, j'étais
surpris des matériaux que j'ai pu trouver. Ce dépôt
avait sans doute été constitué lors de la
construction des aérogares.
Les matériaux étaient alors très disparates
et un prélèvement tous les mètres s'imposait.
Les marnes prenaient différentes couleurs (blanc, jaunâtre,
verdâtre, gris voire bleu). Ces matériaux étaient
si plastiques qu'il me fallait remplir les sacs à la main.
La cuillère de prélèvement restait collée
dans les tas, j'étais obligé de rompre les mottes
pour constituer des échantillons représentatifs.
Il m'arrivait de sortir des blocs de béton armé,
des aciers ou des drains du dépôt du VOR. Les autres
dépôts de marne étaient plus sains mais je
trouvais des blocs de calcaire allant parfois jusqu'à deux
mètres de diamètre. Toutes ces informations étaient
soigneusement reportées dans le carnet d'observations et
j'en faisais part au conducteur de travaux et au chef du laboratoire.
Il
fallait trouver du limon, pour cela nous nous adaptions à
l'environnement dans lequel nous nous trouvions. Pour le dépôt
du VOR, les matériaux avaient été rapportés
et il fallait s'assurer que le limon avait été prélevé
en dessous. Comme la flèche de la pelle 317 ne nous permettait
pas de descendre au-delà de 5m, je demandais au pelleteur
d'enterrer son engin. Il réalisait une barquette dans laquelle
descendait la pelle. Nous pouvions ainsi atteindre des profondeurs
de sondage plus intéressantes pour ainsi retrouver parfois
l'ancien niveau du terrain naturel. Ce niveau se repérait
facilement par une fine couche de terre végétale
à la couleur noire et à l'odeur de matières
organiques.
Cette recherche de limon n'a jamais abouti dans les emprunts
de marne que nous étions autorisés de sonder. Peut-être
que l'utilisation de moyens plus performants (comme l'utilisation
d'une tarière ou la consultation de l'historique des mouvements
de terre auprès des services de l'ADP) nous permettrait
de trouver du limon sous certains emprunts de marne.
J'ai ensuite sondé différents emprunts de marne
le long de l'axe de la future piste. Ceux-ci étaient plus
sains par leur état hydrique. Les sondages étaient
menés jusqu'aux limites de la pelle, c'est-à-dire
jusqu'à cinq mètres de profondeur. La configuration
du terrain ne nous aurait pas permis de percer cette couche de
marne. C'est la raison pour laquelle nous avons réalisé
des sondages en pied de talus (comme l'indique le schéma)
afin de pouvoir émettre quelques hypothèses par
interpolation pour les couches plus profondes.
Tous
les emprunts ou les dépôts relatifs à la
piste 4 ont subi une reconnaissance géotechnique. Il
en aura été de même pour le stock de limon
de la boucle K que nous présenterons ultérieurement.
Enfin, la piste a été sondée sur toute
sa longueur. Deux lignes de sondages ont été faites
sur chaque demi plate-forme à 15m de l'axe. La distance
entre chaque sondage était alors de 50m. Nous étudions
les profils en travers de la piste et nous menions des sondages
à l'emplacement des accotements de piste suivant qu'il
s'agissait de remblai ou de déblai (Profil 71 SP39 et
SP393). Le limon n'avait pas été prélevé
sur l'axe de la piste puisque, à terme, l'aéroport
s'équipera de deux nouvelles pistes. Le limon était
même traité à la chaux aux abords de la
ligne de T.G.V. ( Il s'agissait sans doute d'anciennes pistes
de chantier).
4.2. La sécurité dans la réalisation
des sondages
Les règles de sécurité m'ont été
indiquées par l'encadrement, elles sont indispensables
sur chantier, y compris pour une campagne de sondages géotechniques,
elles relèvent également du bon-sens.A titre d'exemple,les
principales règles de sécurité observées
par le chauffeur de pelle et par moi même lors de cette
campagne de sondage sont évoquées ci-après
:
Je portais des chaussures de sécurité qui me protégeaient
des différents blocs que nous rencontrions, j'étais
très vigilant aux mouvements de la pelle et me tenant hors
de la zone d'évolution de l'engin, je restais toujours
visible pour le pelleteur. Lorsque je devais m'approcher de la
pelle, je me dirigeais toujours vers la cabine. Je restais généralement
face à la pelle, du coté cabine sur le front de
la fouille pour observer les matériaux. Cette partie de
la fouille est la plus stable, les flancs s'effondrant parfois
lorsque le sol est trop humide. Le pelleteur plaçait ses
godets à sa droite et lorsque je désirais faire
un prélèvement, sur ma demande, il plaçait
un échantillon sur sa gauche en bout de balancier. Ainsi
je ne risquais pas d'être heurté par la pelle lors
de ses rotations de travail. Pour toutes les mesures que je devais
faire, je prévenais par signe le pelleteur qui alors arrêtait
son engin. Je pouvais dérouler mon mètre-ruban en
toute sécurité.
La pelle CAT 317 est une pelle à chenilles, ce qui lui
accorde une très grande stabilité et une grande
portance pour travailler sur des sols meubles ou boueux. Certaines
règles de sécurité spécifiques à
la pelle m'ont été présentées par
le chauffeur. Notamment, lorsqu'il doit réaliser une fouille,
il place les barbotins sur l'arrière de telle sorte que
les commandes de déplacement ne soient pas inversées.
Ainsi si la pelle est amenée à rapidement reculer
ou avancer, le pelleteur pourra faire confiance à
ses réflexes et les commandes suivront dans le sens voulu.
De plus le chauffeur n'avait qu'une personne à surveiller,
il n'y avait aucun risque qu'une personne se trouve dans la zone
d'évolution de la pelle. En effet les accès aux
emprunts étaient réglementés et nous étions
les seuls à y travailler. Le fait d'avoir eu le même
chauffeur pendant un mois me permettait de lui faire confiance.
Il savait ce que nous faisions et comprenait parfaitement mes
signes. Enfin lorsqu'il arrêtait l'engin, il posait le bras
de la pelle au sol.
4.3. Reconnaissance géotechnique. Objectif
qualité.
Nous allions travailler avec un terrain initialement méconnu
et des matériaux dont les caractéristiques mécaniques
évoluent dans le temps et l'espace. Grâce à
la campagne de sondage, l'entreprise pourrait anticiper et réagir
rapidement en fonction des matériaux rencontrés
sans interruption de chantier.
L'interprétation des résultats du laboratoire devait
nous permettre de classer les matériaux rencontrés
sur le site suivant des critères géotechniques.
Nous pourrions par la suite établir les règles d'extraction,
de mise en remblai, de traitement et de compactage propre au lot
14X de l'aéroport de Roissy.
La campagne de sondage limite les incertitudes et permet d'appréhender
à peu près la composition des différents
emprunts projetés. Lorsque seront mises en oeuvre les grandes
phases de terrassement, une optimisation du choix des matériaux
pourra s'opérer et les matériels adaptés
seront retenus. Les sondages constituent une phase essentielle
de la préparation d'un chantier de terrassement.
4.4. Les essais réalisés
4.4.1. La qualité dans la réalisation
Le travail se fait sur la base d'une structure organisationnelle
précise et en utilisant le matériel approprié.
Le personnel responsable s'appuie sur des procédures formalisées
rassemblées dans le Manuel Qualité et dans le Plan
d'Assurance Qualité.
Les essais sont réalisés en respectant des modes
opératoires normalisés ou parfaitement décrits
ou reconnus. Pour cela, le personnel est compétent et a
été formé techniquement. Le matériel
est étalonné et entretenu. A la réception
du matériel sur le chantier, certains éléments
ont été déclarés non-conformes et
par conséquent ont été écartés.
Le laboratoire doit pouvoir assurer la relation sans équivoque
entre l'échantillon et l'essai, et justifier les résultats
en se fondant sur une traçabilité de toutes les
étapes ayant conduit au résultat final. Enfin le
degré d'incertitude doit être apporté au résultat
pour qu'il soit estimé correct.
Une telle démarche rassure le client qui à tout
moment doit pouvoir recevoir les explications souhaitées
sur l'origine d'un résultat ou d'une décision.
De plus les essais réalisés étaient demandés
par ADP, notre client et étaient spécifiés
par le CCTP au titre de l'étude géotechnique préliminaire.
4.4.2. La teneur en eau
Référence normative : NF P 94-050 Septembre 1995
La perte d'eau d'un échantillon de matériau est
provoquée par étuvage. Les masses de l'échantillon
et de l'eau évaporée sont mesurées par pesage.
L'échantillon de matériau est pesé, puis
placé dans une étuve. Une fois la dessiccation réalisée,
l'échantillon est pesé de nouveau. Les deux pesées
donnent par différence la masse d'eau évaporée.
Les résultats de cet essai conduisent à exprimer
:
* La teneur en eau pondérale d'un matériau (w)
: rapport de la masse de l'eau évaporée lors de
l'étuvage (mw) sur la masse des grains solides
(md), exprimé en pourcentage. w=mw
/md
* La teneur en eau naturelle (wnat) d'un matériau
: teneur en eau déterminée lorsque les conditions
de prélèvement sur le site, de transport et de conservation
de l'échantillon n'ont entraîné aucune modification
de celle-ci. C'est le résultat que nous attendions de la
part du laboratoire. Toutes les conditions étaient requises.
Dès leur prélèvement sur le site les matériaux
étaient placés dans des sacs en plastique hermétiquement
scellés, puis le soir même transportés au
laboratoire de Fleurines qui les stockait dans des conditions
de non-évaporation.
Cet essai permet d'obtenir l'un des paramètres fondamentaux
de l'identification et du comportement des sols (en se référant
par la suite au G.T.R.).
4.4.3. L'Indice de Portance Immédiat
Référence normative : NF P 94-078 Décembre
1992.
Il s'agit par cet essai de caractériser par un indice
conventionnel le comportement en résistance de poinçonnement
d'un sol préparé dans les conditions de compactage
de l'essai Proctor. La résistance à l'enfoncement
du poinçon cylindrique à vitesse constante est comparée
à celle d'un matériau de référence
(grave concassée).
La comparaison des résistances s'effectue en deux enfoncements
caractéristiques (2,5mm et 5mm). C'est la plus grande des
deux valeurs qui est retenue.
Effort de pénétration à 2,5 mm d'enfoncement
(en kN) x 100
13,5
Effort de pénétration à 5 mm d'enfoncement
(en kN) x 100
20
Les valeurs de 13,5 et 20 kN sont respectivement les forces provoquant
l'enfoncement du piston de 2,5 et 5mm sur le matériau de
référence.
La circulation sur chaussée ou directement sur les sols
de plate-forme soumet les différentes couches et notamment
l'arase supérieure des terrassements à des efforts
de poinçonnement. Cette résistance provient essentiellement
:
* de la qualité intrinsèque du matériau,
de sa nature
* des conditions de mise en oeuvre, teneur en eau et compacité
* de la présence ou non de liants
* de la surcharge
Cet essai permet de préciser l'identification des sols
et d'apprécier la traficabilité de plate-formes
soumises aux circulations de chantier.
4.5. Découverte des matériaux
et mise en pratique de la théorie
La campagne de sondage m'a permis d'aborder le terrassement par
l'intervention sur les matériaux mis en oeuvre. J'ai en
effet pu les voir, les sentir et les palper. Ce fut aussi la meilleure
approche du chantier, car je savais précisément
où se trouvaient les matériaux qui allaient être
utilisés. Durant ce mois de juin la pression n'était
pas encore celle que j'ai connue plus tard sur le chantier de
la boucle K car nous n'étions pas dans la chaîne
productive avec ses délais, d'autant que le chantier de
la piste 4 était suspendu. Ainsi, le chef du laboratoire,
Nicolas Ménard était à mon écoute
et répondait à toutes mes questions sur le suivi
d'un chantier de terrassement par un laboratoire de géotechnique.
Ce fut pour moi un fort enrichissement et j'ai ainsi reçu
une très bonne présentation technique et scientifique
du terrassement.
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